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C’est une rentrée qui s’annonce difficile pour les Briançonnais.

L’année 2OO8 déjà marquée par la fermeture du Tribunal d’Instance et par celui des Prud’hommes, va connaître la fermeture de sa maison de retraite et la suppression de 63 emplois à l’Hôpital.

C’est une casse en règle du service public entrepris par le gouvernement avec l’appui local du maire de Briançon Alain Bayrou. C’est la fin du traitement égalitaire que l’Etat doit à ses citoyens. A Briançon, nous serons moins bien défendus, moins bien soignés, moins bien choyés dans nos vieux jours qu’ailleurs. La seule alternative : avoir les moyens financiers pour partir ou bien ne pas être malade ou âgé !

Aujourd’hui, c’est le CNAM qui ferme comme nous l’a confirmé récemment le secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire, Hubert Falco. Là encore, sans concertation avec la population, et dans la précipitation : c’est la méthode Sarkosy ! Pour Briançon, c’est une perte annuelle de 6 millions d’euro, une perte démographique avec des conséquences à prévoir dans nos écoles.

Notre ville devient une zone sinistrée, le seul secteur qui n’est pas encore touché, c’est le tourisme, c’est là le résultat de la politique d’Alain Bayrou que dénoncent nos élus communistes depuis des années.

Catherine GUIGLI
Conseillère municipale de Briançon